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Face à la crise, Groupe Premium accélère sa transformation

Par Publi-rédactionnel, - Le 11/06/2020

Le spécialiste de la retraite et de la prévoyance a accéléré la digitalisation de ses produits et processus. Après une année 2019 exceptionnelle, marquée par deux acquisitions, le groupe affiche ses ambitions en termes de dématérialisation et de nouveaux produits. Et insiste sur ses valeurs humaines, comme le rappelle Olivier Farouz, son président.

Olivier Farouz, +33 6 22 74 71 37, of@groupepremium.com
Olivier Farouz, +33 6 22 74 71 37, of@groupepremium.com

Quel bilan tirez-vous de l’année 2019 ?

Elle restera comme la meilleure année en termes de croissance depuis la création de Groupe Premium en 1997, avec un chiffre d’affaires de 51 M€ hors nos deux acquisitions, CPG et Flornoy & Associés Gestion. Lorsque Montefiore Investment a fait son entrée dans notre capital en mai 2018, nous visions un doublement de notre chiffre d’affaires d’ici cinq ans. Nous avons atteint cet objectif avec trois ans et demi d’avance.

Comment la crise du Covid-19 a-t-elle impacté votre activité ?

Ce fut une expérience absolument extraordinaire au sens littéral du terme. En douze jours, avec Emmanuel Bouriez, Didier et Laurent Zerbib, les équipes de Predictis et de Capfinances, jusque-là habituées aux rendez-vous en face-face avec nos clients, ont mis en place des processus entièrement digitalisés et sécurisés avec des visioconférences pour la gestion des contrats et leur signature. Grâce à la mobilisation exceptionnelle de nos collaborateurs, nous avons pu tenir le rythme avant confinement de près de 1 700 rendez-vous mensuels. Nous avons également connu l’excitation de lancer un contrat 100 % digital. Bien sûr, la croissance est en dessous de nos prévisions, mais nous nous en sortons extrêmement bien vu la crise que nous traversons.

L’épidémie a-t-elle accéléré la digitalisation de vos offres et de vos processus ?

Un grand nombre de nos salariés ont basculé en télétravail, mais nous n’avons pu éviter le chômage partiel pour certains services. Malgré cela, nous avons tenu à verser l’intégralité de leur salaire à tous nos collaborateurs. Il était extrêmement important pour nous d’envoyer ce signal. Nous avons constaté que nos clients étaient extrêmement réceptifs pour établir leur bilan patrimonial. Nos collaborateurs comme nos partenaires Groupama Gan Vie, Swiss Life et Aviva ont joué le jeu de la digitalisation de nos produits et processus. Ce qui confirme ce que nous ne cessons de répéter depuis 2014 : les courtiers qui ne s’approprient pas la dématérialisation sont condamnés. Le confinement a agi comme un électrochoc. Nous avons mis les bouchées doubles pour accélérer le processus de souscription et la signature électronique, ce qui nous a permis de lancer Galya Retraite Individuelle, notre premier PER totalement dématérialisé avec Gan Eurocourtage. Cette crise sanitaire risquant de se prolonger, nous sommes armés pour l’affronter grâce à nos visioconférences extrêmement interactives.

Envisagez-vous toujours des opérations de croissance externe ?

Très sincèrement, ma priorité reste la santé de mes collaborateurs et de mes clients. Les opérations de croissance externe  restent prioritaires, mais ces dernières semaines nous nous sommes déconnectés de ce sujet qui nous semble un peu accessoire. Nous sommes toujours à l’écoute du marché mais nous allons nous recentrer sur nos valeurs humaines et RSE, constitutives de l’ADN de Groupe Premium. Durant cette période de crise, elles se sont concrétisées par 1 000 petits-déjeuners livrés chaque jour du confinement aux soignants parisiens, en plus d’une action de mécénat depuis la fin 2019 avec les Hôpitaux de Paris.

Quelles sont vos ambitions en termes de maillage territorial ?

On maintient notre feuille de route. Predictis aura neuf centres d’affaires à la fin de l’année. Nous avons ouvert Toulouse en fin 2019 et Nice en début 2020, et prévoyons les ouvertures de Bordeaux et Marseille. Capfinances détient sept centres d’affaires, essentiellement en Normandie et dans l’Ouest, sans oublier Amiens, Lille et Besançon.

Comment avancent vos projets dans la prévoyance et l’immobilier ?

Nous avons des ambitions fortes pour Predictis et Capfinances, concrétisées par le recrutement d’un expert pour l’offre immobilière qui accompagnera le réseau de mandataires.  Nous observons aussi une forte hausse des souscriptions sur nos offres santé et prévoyance, car les Français ont pris conscience de la nécessité de se protéger eux et leurs proches.

Qu’implique la mise entre parenthèses de la réforme des retraites ?

Le PER fait l’effet d’une révolution grâce à ses avantages fiscaux, sa flexibilité qui permet une grande liberté pour la sortie en capital ou en rente, un déblocage anticipé des fonds et la possibilité d’y réunir d’autres contrats. Nous avons pu commercialiser notre premier PER en octobre dernier dans la foulée du vote de la loi Pacte. L’épidémie n’a pas eu d’impact sur ce marché. Au contraire : il y a eu une prise de conscience très forte des Français de la nécessité de préparer leur retraite, ils sont pleinement conscients qu’ils ne pourront pas compter sur le régime de la répartition.

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